Claire a remporté la 2e place du Prix Excellence décerné par les enseignants du Département de Photographie du CFP Lachine
La photographie est un domaine qui me passionne depuis l’adolescence. Vivre de cette passion a toujours été un rêve que je pensais inaccessible puis j’ai osé me lancer lors d’un projet d’expatriation au Québec, entamé en 2023.
Je suis une personne hypersensible, résilience et créative étant persuadée que des clichés peuvent avoir un véritable impact sur les gens comme leur redonner confiance en soi, se remémorer des souvenirs passés, mettre en exergue des personnes exerçant des métiers de l’ombre…
J’aspire à devenir une photographe qui fait bouger les choses en montrant tous les aspects de la vie et pour se faire je souhaite créer une véritable connexion avec mes clients afin de pouvoir retranscrire au mieux leur histoire.
Diplômée en Photographie du CFP Lachine en avril 2026

Portfolio























Projet personnel
Résonances
Parmi les nombreuses activités explorées au cours des années, il y en a une, qui n’a cessé de me suivre, m’accompagnant aussi bien dans les bons moments de la vie que dans ceux plus difficiles.
À mon adolescence, elle a été une véritable accompagnatrice, me permettant alors d’extérioriser les émotions qui se bousculaient en moi.
Elle m’a aussi permis de créer des liens précieux avec des personnes qui avaient des difficultés à exprimer leurs sentiments.
Ayant une mémoire auditive développée, elle me replonge dans des souvenirs sans grand effort, me mettant parfois la larme à l’oeil.
Je veux bien entendu parler de… LA MUSIQUE
Pour me livrer à vous, je voulais emprunter les mots issus de chansons qui ont marqué des étapes importantes de mon parcours jusqu’alors et qui font ce que je suis, aujourd’hui.
Merci à Anass El ihssini ainsi qu’au corps professoral pour leur aide précieuse lors des shootings et aux modèles, Laila Baali, Kateryna Hrechyshkina et Sarah Balthazard qui ont su sublimer ce projet.

Il y a des absences qui ne se comblent jamais vraiment. Des silences que l’on apprend à habiter mais qui ressurgissent parfois sans prévenir, au détour d’une mélodie, d’un souvenir ou d’un signe que l’on croit reconnaître.
Perdre un parent, c’est réaliser, au fil des jours, que la vie continue de produire des moments que l’on aurait voulu partager et que personne d’autre ne pourra jamais recevoir de la même façon.
Ce portrait est celui de l’attente, celle d’une réponse que l’on sait ne jamais pouvoir recevoir et que l’on pose quand même, encore et encore.

Ce portrait nous rappelle que nous traversons tous, à un moment de notre vie, des périodes où l’on ne voit plus très clair, où tout semble flou et incertain comme enveloppé d’un brouillard
épais (notre chaos intérieur).
Notre force, elle est là, tapie au fond de nous : c’est ce qu’on appelle la résilience. Ce précieux instinct qui nous pousse à tenir, à avancer, à nous retrouver même après des moments plus sombres.
C’est un message d’espoir, simple et profond : on peut toujours s’en sortir.

Il y a des amours qui tournent en nous comme des moulins, sans jamais vraiment s’arrêter. Des visages, des noms, des souvenirs qui reviennent en boucle, portés par le vent des heures qui passent, et que l’on ne cherche plus vraiment à retenir.
Ce portrait est celui du vertige émotionnel amoureux, celui que l’on ressent quand un être a marqué notre vie au point de faire tourner, encore et encore, tous les moulins de notre cœur.
Mais ce visage sourit. Et c’est là toute la force de cette image, parce que la mélancolie n’est pas que tristesse, et l’absence n’est pas que manque.
Il y a dans ce portrait une légèreté, une lumière, la certitude que ce qui a fait tourner les moulins valait la peine d’être vécu.

